
L'est-indienne fait partie des ouvertures dites hypermodernes, qui ont commencé à apparaître régulièrement dans les tournois dans les années 1920. Cependant, elle n'était pas considérée comme très valable. Dans les années 1920, elle fut utilisée presque uniquement par des joueurs anglais (comme Frederick Yates, par exemple), puis de façon très épisodique par Richard Réti, Xavier Tartakover et Max Euwe. Après la Seconde Guerre mondiale, elle devint l'arme redoutable des joueurs soviétiques de l'époque (en particulier Issaak Boleslavski et David Bronstein, puis Efim Geller, et la génération montante des champions soviétiques, etc.), qui enrichirent considérablement sa théorie. L'est-indienne devint alors une défense de premier plan.
Par la suite, elle fit partie des armes favorites du joueur américain, Bobby Fischer contre 1.d4, qui la retourna avec succès contre ses premiers utilisateurs soviétiques. Après un relatif déclin sous l'ère d'Anatoli Karpov, l'est-indienne fit un retour en force au plus haut niveau de la compétition avec Garry Kasparov
(entre autres). Elle a connu un développement remarquable et son corpus
est désormais considérable. Certains ouvrages ont ainsi été consacrés
uniquement à la façon dont Kasparov utilisait l'est-indienne.
Considérée comme très dynamique, la défense est-indienne appartient aux débuts semi-fermés (code ECO E60 à E99) et débute ainsi :
1.d4 Cf6 2.c4 g6 3.Cc3 Fg7 4.e4 d6
Il s'ensuit une multitude de variantes et de sous-variantes. Parmi lesquelles :
Considérée comme très dynamique, la défense est-indienne appartient aux débuts semi-fermés (code ECO E60 à E99) et débute ainsi :
1.d4 Cf6 2.c4 g6 3.Cc3 Fg7 4.e4 d6
Il s'ensuit une multitude de variantes et de sous-variantes. Parmi lesquelles :